Aston Martin DB6 Vantage chez Authentic Calssic Cars

Logo Authentic Classic Cars

C’est toujours avec plaisir que je passe la porte d’AUTHENTIC CLASSIC CARS, ce discret garage installé à Thorigné-Fouillard… Un grand merci pour leur accueil, je sais que les gars ont du boulot, et pour cause: ici les voitures sont entretenues avec grand soin.
Les véhicules qu’on y croise vont des modèles populaires (Renault 4cv, Peugeot 203, Citroën 2CV, coccinelles, …) aux luxueuses Anglaises en passant par les V8 américains ou les irrésistibles italiennes (les préférées de mon voisin, mais c’est une autre histoire que je garde pour plus tard…).

Et aujourd’hui, c’est une représentante des plus belles marques anglaises qui nous fait le plaisir de poser ses roues chez Authentic Classic Cars, une Aston Martin DB6 Vantage Superleggera.

logo aile db

Il est possible qu’un œil non averti confonde les différents modèles DB4, DB5 et DB6, mais difficile pour Aston Martin, à l’époque, de s’éloigner d’un design qui plaît, comme l’explique très bien l’article de News D’anciennes. [https://newsdanciennes.com/laston-martin-db6-la-meme-en-different/] .

Le constructeur automobile britannique Aston Martin produit la DB6 de 1965 à 1970, voiture de grand tourisme. Elle succède à la célèbre DB5 (celle d’un certain James B.) et a apporté de discrètes modifications stylistiques et améliorations, notamment aérodynamiques.

Le Successeur de la DB5

C’est en janvier 1965 Salon de l’automobile de Londres qu’Aston Martin dévoile officiellement la DB6, avec une production qui débute en avril de la même année. Le design de la voiture s’inspirait fortement de son prédécesseur, la DB5, tout en incorporant de nombreuses améliorations et raffinements. Le constructeur proposera de nombreuses variantes tout au long de la production de la DB6.

Évolution Technique

Un moteur à six cylindres en ligne équipait l’Aston Martin DB6 et disponible en deux configurations différentes. Les deux versions étaient alimentées par des carburateurs et pouvaient être associées à une transmission automatique ou manuelle. La version haute performance disposait de deux carburateurs Weber, lui conférant une puissance de 280 chevaux à 4500 tr/min, tandis que la version moins puissante était équipée d’un seul carburateur Zenith, développant 255 chevaux à 4750 tr/min. Les performances étaient impressionnantes pour l’époque.

Le Design

L’extérieur de la DB6 est issu de la DB4 et 5 dessinées par Carrozzeria Touring. Cette combinaison de flegme britannique et de Dolce Vita a donné naissance à une voiture à l’esthétique élégante et intemporelle qui a su conquérir le cœur des passionnés d’automobiles du monde entier.

J’ai pensé à une erreur , mais apparemment non, c’est bien un modèle « Super Légère » qui possède cette touche italienne sur le capot et qui indique la technique de construction du carrossier Italien Touring. Super Détails.

L’Impact Historique

L’Aston Martin DB6 a été un modèle emblématique de son époque et a contribué à renforcer la réputation d’Aston Martin en tant que constructeur de voitures de prestige. Son introduction aux marchés de conduite à gauche, notamment aux États-Unis, a ouvert de nouvelles opportunités pour la marque, élargissant ainsi sa portée mondiale.

L’Aston Martin DB6 a marqué une étape importante dans l’histoire de l’automobile britannique. Avec son design élégant, ses performances impressionnantes et ses innovations techniques, elle est devenue une véritable légende parmi les voitures de grand tourisme de l’époque. Même après des décennies, son héritage perdure, rappelant aux passionnés d’automobiles l’excellence et le raffinement qui ont toujours caractérisé la marque Aston Martin.

Vous avez besoin d’entretenir ou de restaurer votre « classique »? n’hésitez pas à prendre contact : http://www.authenticclassiccars.com/

Pour aller plus loin, de nombreux liens existent :

Les pièces plastiques des voitures d’avant-guerre : un défi pour la préservation du patrimoine automobile

Les voitures d’avant-guerre, ces véhicules produits avant 1939, sont des témoins précieux de l’histoire de l’automobile. Véritables œuvres d’art mécaniques, elles fascinent par leur design, leurs innovations et le savoir-faire de leur époque. Toutefois, leur préservation pose de nombreux défis, notamment en ce qui concerne certains matériaux comme les plastiques.
Bien que peu répandus à l’époque, ces matériaux ont été utilisés pour diverses pièces, notamment les garnitures intérieures et certains éléments extérieurs. Or, leur vieillissement est souvent problématique : ils deviennent cassants, se décolorent ou se détériorent sous l’effet des UV, de l’humidité et des variations de température. Dans cet article, nous allons explorer l’intérêt de ces véhicules, la fragilité de leurs pièces plastiques et les moyens de les préserver.


Les voitures d’avant-guerre : un patrimoine historique à préserver

Les voitures d’avant-guerre représentent un héritage mécanique et culturel unique. Conçues dans une période d’innovation rapide, elles témoignent de l’ingéniosité et du savoir-faire des constructeurs de l’époque. Certaines marques emblématiques comme Bugatti, Delahaye, Hispano-Suiza ou Rolls-Royce ont produit des modèles qui sont aujourd’hui considérés comme de véritables œuvres d’art roulantes.

Outre leur intérêt esthétique et technique, ces véhicules ont une valeur patrimoniale importante. Ils sont le reflet d’une époque où l’automobile était synonyme de prestige et d’excellence artisanale. C’est pourquoi de nombreux collectionneurs et musées s’efforcent de les préserver, mais cette tâche est complexe : ces voitures nécessitent un entretien méticuleux et la disponibilité de pièces d’origine ou de rechange devient un véritable défi.


Les pièces plastiques des voitures d’avant-guerre : des éléments rares et fragiles

Si les voitures d’avant-guerre sont majoritairement constituées de métal, de cuir et de bois, certains plastiques ont fait leur apparition dans leur fabrication, principalement pour des éléments de finition. Parmi ces matériaux, on trouve :

  • La bakélite : utilisée pour les boutons de commande, les poignées et certains éléments du tableau de bord. Très dure et résistante à la chaleur, elle est néanmoins cassante et peut se fissurer avec le temps.
  • La galalithe : un plastique à base de caséine (protéine du lait), utilisé pour les volants et certaines décorations. Il est sensible à l’humidité et peut se déformer ou se dégrader avec le temps.
  • Le caoutchouc vulcanisé : utilisé pour les joints, les soufflets et certaines garnitures extérieures. Il a tendance à durcir et à se craqueler avec les années, surtout lorsqu’il est exposé aux intempéries.
  • De nombreux autres exemples sont présentés dans cet article de News D’anciennes

Les pièces plastiques extérieures sont particulièrement vulnérables. Exposées aux rayons du soleil, à la pluie et aux écarts de température, elles subissent une dégradation accélérée. La décoloration, la perte de flexibilité et la fragilité sont les principaux problèmes rencontrés par les restaurateurs et collectionneurs.

Comment préserver et restaurer les pièces plastiques anciennes ?

Face à la rareté des pièces d’origine et à la fragilité des matériaux anciens, plusieurs solutions permettent de préserver ou de restaurer ces éléments :

  1. Protéger les pièces existantes
    • Éviter l’exposition prolongée au soleil en stockant le véhicule à l’abri des UV.
    • Appliquer des produits protecteurs (cire, vernis spéciaux, produits anti-UV) pour ralentir le vieillissement.
    • Nettoyer avec des produits doux pour éviter d’agresser les plastiques déjà fragiles.
  2. Restaurer les pièces endommagées
    • La réparation de la bakélite peut se faire avec des résines spécifiques ou de la colle cyanoacrylate.
    • Le caoutchouc ancien peut être assoupli avec des produits dédiés ou remplacé par des joints refaits sur mesure.
    • Certains plastiques peints ou vernis peuvent être rénovés avec un polissage délicat.
  3. Refabriquer des pièces introuvables
    • L’impression 3D permet aujourd’hui de reproduire certaines pièces en plastique avec une grande précision.
    • La fabrication artisanale par moulage peut être une alternative pour certaines pièces de décoration.
    • Les clubs et associations de passionnés sont souvent une source précieuse d’informations et de contacts pour trouver des pièces refaites à l’identique.

A venir: des projets concrets de restauration de feux de voitures d’avant-guerre

L’un des plus grands défis pour les collectionneurs de voitures anciennes est la préservation et la restauration des feux en plastique, qui souffrent particulièrement des effets du temps. Plusieurs projets sont actuellement en cours pour reproduire ces pièces et leur redonner une nouvelle vie :

Feu arrière de Citroën 5HP : Véritable icône des années 1920, la Citroën 5HP possède un feu arrière en bakélite qui devient extrêmement fragile avec le temps. Son remplacement est difficile en raison de la rareté des pièces d’origine. Un projet est en cours pour en réaliser une reproduction en impression 3D avec une finition proche de l’original.

Pour en savoir plus sur la Citroën 5HP, avec es vieux du volant

Clignotant de Citroën Traction Avant : Sur ces modèles emblématiques des années 30 et 40, les clignotants d’origine en plastique se détériorent souvent sous l’effet des UV et des intempéries. Une solution consiste à les restaurer en utilisant des résines modernes qui reproduisent l’apparence et la transparence du matériau d’époque tout en étant plus résistantes.

Pour en savoir plus sur la Citroën Traction, avec les Vieux Du volant
  • Rappel de clignotant d’une Peugeot 202 : Ce projet, qui sera détaillé dans un prochain article, concerne la restauration d’une partie de feu de position/rappel de clignotant d’une Peugeot 202. Les feux d’origine en plastique ont souvent jauni ou se sont fissurés avec le temps. La mission est de refabriquer une pièce fidèle au modèle original tout en utilisant des techniques modernes pour assurer une meilleure longévité.

Ces projets illustrent parfaitement les défis et les solutions liés à la restauration des pièces plastiques de voitures d’avant-guerre. Grâce à l’alliance entre tradition et nouvelles technologies, il est possible de préserver ces véhicules tout en respectant leur authenticité.

Conclusion

Les voitures d’avant-guerre sont bien plus que de simples véhicules anciens : elles sont des témoins vivants d’une époque révolue et un patrimoine précieux à préserver. Parmi les nombreux défis liés à leur conservation, la détérioration des pièces plastiques constitue une problématique méconnue mais essentielle.
Grâce aux avancées technologiques et à l’implication des passionnés, il est possible aujourd’hui de restaurer ou de refabriquer ces éléments afin de prolonger la vie de ces automobiles d’exception. La conservation de ces pièces fragiles contribue à maintenir l’authenticité de ces véhicules et à perpétuer leur histoire pour les générations futures.

2025: projets et bonnes résolutions

Ma meilleure astuce pour appliquer mes bonnes résolutions : la collaboration au service de la préservation de véhicules anciens.

Préambule:

Suite à de récentes rencontres et discussions, je relance ce blog en sommeil avec de nouvelles perspectives pour l’année qui commence.
Outre la présentation de mes projets ou idées de projets pour 2025, cet article participe à l’évènement “Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions” du blog Devenez meilleur, dont j’essaie d’appliquer certains principes comme celui du « time boxing » présenté ici.

Les bonnes résolutions nous poussent souvent à améliorer notre quotidien ou à entreprendre des projets qui nous tiennent à cœur. Cette année, j’ai décidé d’unir ma passion pour les véhicules anciens et les nouvelles technologies, en utilisant des outils modernes comme les scanners 3D, imprimantes 3D et machines à commandes numériques pour contribuer à la compréhension et à la restauration de modèles précieux. Pour atteindre cet objectif ambitieux, ma meilleure astuce pour respecter mes résolutions est simple mais efficace : m’appuyer sur la collaboration et l’engagement mutuel.

La genèse d’un projet passionnant

Depuis des années, les voitures anciennes — particulièrement les modèles d’avant-guerre — me fascinent par leur ingénierie et leur esthétique intemporelle. Mais conserver ces merveilles de l’automobile (et motocyclette) est une tâche complexe qui exige expertise et précision. C’est ici que les nouvelles technologies comme la 3D entrent en jeu : elles offrent des possibilités immenses pour comprendre et reproduire des pièces détachées, souvent introuvables autrement.

Pour faire avancer ce projet, j’ai choisi de collaborer avec le club « Les Vieux Du Volant« , une association riche de connaissances et d’expériences sur les véhicules anciens. Leur savoir-faire est inestimable pour comprendre le fonctionnement des pièces mécaniques et les subtilités de la restauration ou de la préservation.

Quelques uns des véhicules des membres des « Vieux Du Volant » lors du salon « Rétro Passion » de Rennes.

Pourquoi la collaboration est essentielle

L’idée de travailler en équipe peut sembler évidente, mais dans le cadre de résolutions personnelles, elle est souvent sous-estimée. Pourtant, collaborer avec d’autres permet de créer un engagement mutuel qui stimule la motivation et garantit des progrès réguliers. Voici comment j’ai structuré ma résolution autour de la collaboration :

  1. Planification précise : J’ai pris soin de planifier des rendez-vous réguliers avec les membres du club. Chaque session a un objectif clair : exploration d’une pièce spécifique, scan 3D d’un élément ou discussion sur les techniques de fabrication.
  2. Engagement envers les autres : Le fait de convenir de dates avec des interlocuteurs m’oblige à respecter mes engagements. Cet effet de « pression positive » est un moteur puissant pour ne pas remettre à plus tard.
  3. Partage des compétences : En échange de leur expertise sur les véhicules, j’apporte ma maîtrise des outils technologiques. Cela crée une dynamique enrichissante et assure un équilibre dans la collaboration.

Comment les nouvelles technologies transforment la restauration

Le scanner 3D et l’imprimante 3D sont devenus des outils incontournables dans la restauration automobile. Par exemple, un scanner permet de capturer les dimensions précises d’une pièce détériorée ou manquante. Ces données peuvent ensuite être utilisées pour créer un modèle numérique, qui sera imprimé en 3D avec des matériaux modernes tout en respectant l’aspect authentique. Si l’impression n’est pas envisageable, les machines à commandes numériques ou la fonderie prennent le relais pour réaliser des pièces plus « authentique » en matériaux nobles si besoin.

Des projets concrets à venir : certains bouchons de radiateurs sont des pièces d’orfèvrerie que les propriétaires hésitent à exposer lors de sorties sur route. Une étude de reproduction est en cours pour produire des copies de ces ornements afin de rouler sans appréhensions de détérioration. Les écueils techniques qui nous attendent dans ce cas est la brillance des objets à scanner, la matière à utiliser pour la reproduction, les finitions des pièces…
D’autres pièces plus techniques sont aussi à l’étude…

Très bel exemple de bouchon de radiateur monté sur une « Grégoire »

L’importance de la discipline

Pour que cette résolution tienne dans la durée, j’ai mis en place quelques bonnes pratiques :

  • Organisation : Chaque étape du projet est détaillée dans un agenda. J’y inclue des tâches spécifiques comme le scan d’une nouvelle pièce ou la finalisation d’un prototype.
  • Suivi régulier : Après chaque session, je rédige un compte-rendu pour analyser les résultats et ajuster la suite du projet. Ce compte-rendu viendra alimenter ce blog.
  • Communication ouverte : J’encourage les membres du club à partager leurs idées et leurs retours. Ces échanges nourrissent le projet et élargissent les possibilités.

Conclusion

Tenir ses bonnes résolutions est un défi, mais l’intégration de la collaboration et des nouvelles technologies en fait une aventure passionnante. Mon travail avec « Les Vieux Du Volant » m’a déjà permis de réaliser des progrès significatifs dans la compréhension des véhicules anciens tout en renforçant mes compétences techniques.

Je vous partagerai dans de prochains articles le détail des projets à venir et leurs réalisations.

Si vous souhaitez appliquer vos propres résolutions, rappelez-vous que le travail d’équipe et un engagement clair envers vos partenaires peuvent faire toute la différence. Comme dans la restauration automobile, chaque élément compte pour avancer vers un résultat précis et satisfaisant. À vous de jouer !

Design automobile et aérodynamique : Kammback

Suite à la rencontre de Classic Authentic Car à Thorigné-Fouillard et l’Aston Martin DB6 entretenue par le garage de Thorigné-Fouillard (voir l’article ici), je souhaitais aujourd’hui explorer le design arrière de la DB6 et aborder le concept de Kammback. Je profite donc d’un après-midi pluvieux pour sonner chez mon voisin… Découvrez comment cette caractéristique aérodynamique a révolutionné l’efficacité et la consommation de carburant des véhicules.

arrière d’une DB6 photo prise dans les locaux d’Authentic Classic Cars

Je vous retranscris ici la conversation :

Kammback, Késako ?

Alors, tu sais, un Kammback, c’est un truc de design de voitures où l’arrière de la bagnole descend en pente douce avant d’être coupé net avec une surface verticale. C’est pas juste pour le style, c’est pour réduire la résistance de l’air, la traînée aérodynamique. Ça, ça veut dire que la voiture roule plus efficacement et boit moins d’essence. Génial, non ?

L’Origine du Truc

L’histoire remonte aux années 1920 et 1930 quand les gars ont commencé à comprendre que plus une voiture était aérodynamique, moins elle consommait de carburant. C’est logique, hein ?

Il y a eu ce gars, Paul Jaray, qui a breveté une bagnole en forme de goutte d’eau pour réduire la traînée. Mais ça, c’était un peu extrême. Alors, d’autres ont cherché d’autres solutions.

En 1936, un gars du nom de Baron Reinhard Koenig-Fachsenfeld a mis au point une forme de toit tout lisse avec un bout tout droit. C’était révolutionnaire ! Il a même bossé sur un design aérodynamique pour un bus. C’est là que ça devient intéressant : il a bossé avec Wunibald Kamm pour trouver un compromis entre la praticité de tous les jours (comme l’espace intérieur) et un coefficient de traînée attirant. Pas mal, non ?

Pourquoi c’est Génial

Le design Kamm, c’est du sérieux. L’idée, c’est de tronquer l’arrière de la voiture à l’endroit où la section transversale représente 50 % de la section maximale de la bagnole. Ça élimine la turbulence typique des véhicules à l’arrière plat, ce qui réduit la traînée. En clair, t’as une voiture plus efficace qui te fait économiser du carburant. Cool, non ?

Le Kammback a aussi résolu un gros problème : la portance aérodynamique. Quand les voitures de sport vont super vite, elles ont tendance à se soulever à l’arrière. Avec le Kammback, t’as moins de portance, donc plus de stabilité. C’est de la magie aérodynamique !

Où Tu Trouves ça

Ça te surprendrait de voir combien de voitures ont adopté ce truc intelligent. Des classiques comme la Ford GT40 et la Citroën CX aux hybrides modernes comme la Toyota Prius et la Tesla Model Y, le Kammback est partout. Il a même fait un come-back dans les années 2000 pour économiser du carburant sur les hybrides électriques. Pas mal pour une idée vieille de plusieurs décennies, hein ?

Image by Phil Riley from Pixabay

Donc, la prochaine fois que tu verras une caisse avec un arrière coupé net, tu sauras que c’est un Kammback en action. C’est une idée astucieuse qui a aidé à économiser de l’essence et à améliorer l’efficacité de nos bagnoles. Voilà, c’était ma petite leçon sur le Kammback. Prends le volant et roule en toute efficacité grâce au Kammback ! »

Epilogue

J’en sais maintenant plus sur ce trait de crayon qui attire souvent mon attention et qu’on retrouve finalement très souvent.

Après cette discussion et quelques cafés, je rentre chez moi et sur le chemin j’ai quand même l’impression que mon voisin se renseigne sur internet, comme sur Wikipedia et la montagne de références qu’on y trouve 😉

Rencontre avec Blooracing

La team BLOORACING est une équipe de sport automobile engagée en Sprint Cup by Funyo. Les pilotes, Christophe et Nicolas, ont pris le temps de nous accueillir et de présenter leur discipline. Le tout dans une excellente ambiance.

L’équipe Blooracing et leurs pilotes, Christophe et Nicolas, ont eu l’amabilité de nous recevoir pendant la séance d’essais libres au Mans.

Arrivée à 11h, accueillis par un crachin rafraissant, nous voici sur le circuit Bugatti du Mans. C’est en répondant à l’invitation de Jérémy, de Cars’n Coffee Rennes, que je me retrouve avec quelques uns, ayant fait le déplacement, pour rencontrer l’équipe Blooracing lors d’une séance d’essais libres au Mans.

DS grand palais
Premier contact avec l’environnement du circuit, derrière les stands, une rare DS coupé: magnifique!
Détail de la portière…

Et enfin nous arrivons à destination. L’équipe fini les préparatifs et différents réglages…
Les informations sur https://fr-fr.facebook.com/blooracing.

Les réglages sont peu nombreux sur cette voiture. La formule permet aux pilotes débutants de rouler sur circuit, et aussi aux plus expérimentés.
Une fois « rhabillée » la voiture est prête à partir.

Le profil de la voiture.

C’est la dernière course de la saison pour cette formule. Le calendrier est disponible sur le site du concepteur ( https://www.funyo-sportproto.com)
Avec un temps pluvieux les 2 pilotes se sont relayés pour les essais.

Pour voir les conditions en direct, Nicolas a ajouté une vidéo sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=dDAz427aB3E

Nicolas, prêt au départ pour des essais sous la pluie, Christophe aura un peu plus de chance avec le temps 🙂

J’ai passé une excellente journée sur le circuit, et d’après ce que j’ai compris la saison 2020 s’annonce intéressante.
Super invitation, merci à l’équipe et rendez-vous pour la prochaine saison!

Dimanche dernier: café… concert

Les aficionados de belles italiennes s’étaient donné rendez-vous au Paddock sous la houlette de Cars’n Coffe Rennes. Matinée sympathique même si le temps n’était pas vraiment de la partie.

On a pu voir Ferrari Lamborghini et pas mal de Maserati représentées par la concession de cap malo ( https://www.clgmotorsgroup.com ). Pour les papas pressés, sachez qu’on a dans ces modèles des places a l’arrière!

Au moment de se quitter, les Abarth 500 nous ont gratifié de quelques vocalises: 4 sorties d’échappement sur un pot de yaourt, ça envoie !

Merci aux organisateurs !

Pour connaître les prochains rendez-vous : https://www.facebook.com/carsandcoffeeRennes